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Sarah.
Sarah.
On sait que tu es la.
Viens par ici, Sarah.
Viens par ici, Sarah.
Laissez-moi tranquille.
Pauvre con.
- Esp�ce de sale monstre. - C'est ce qu'on va voir.
Ne me touchez pas
Attache-la bien F�lix.
Du calme Sarah.
Laisse-l� bouger Bernard.
Mariane, je t'ai laiss� mon journal intime pour que tu sois au courant de ce que je vais faire maintenant.
Je recherche quelque chose que je veut absolument d�couvrir...seul.
Si deux d'entre eux sont encore vivant
Je dois les trouver pour les tuer avant qu'ils ne nous tuent.
S'il te plait, lis tout.
A la fin des ann�es 60,
il y avait beaucoup de gens qui avait besoin de croire � n'importe quoi.
de plus, ils aimaient manger, dormir, se receuillir, chanter, fumer,
absorber des drogues, peindre et faire de la musique tous ensemble.
Tout se passait dans la m�me pi�ce au rez-de chauss�e d'un batiment � l'est de la ville.
Un beau jour, Paul voulu d�m�nager.
Il nous pria de ne plus utiliser de fosses d'aisances traditionnels
Et de nous nettoyer en pleine nature pour mieux nous purifier.
La v�riter est qu'il d�sirait que nous sortions de la ville.
Pour nous rassembler quelques part dans un endroit plus isol�
afin de mieux exercer son pouvoir sur nous.
pour lui la campagne �tait plus indiqu�e pour nous avoir sous son influence.
et de se prendre pour un Dieu.
C'est ainsi que dans un nouveau contexte,
Les enfants n'aquirent,
et grandirent en admirant celui qui se voulait leur Dieu.
souvent m�me sans savoir qui �taient leur parents.
Paul avait rejet� la monogamie.
Son d�sir �tait que nous nous partagions enti�rement.
Sharonne est alors tomb�e enceinte de mon enfant.
et elle avait honte d'elle m�me
Elle avait la t�te pleine des paroles de Paul.
Je n'arrivais pas � la r�sonner.
Les sermons qu'il faisait �tait de plus en plus d�concertant.
et ses id�es de plus en plus malsaine.
Il se mettait � diriger de la m�me mani�re qu'un dictateur.
Il r�digeait m�me des d�crets.
En s'accaparant les plus influen�ables et les plus aveugles qu'il nommait pr�tre.
Ceci afin de renforcer ses lois.
Les hallucinog�nes et les narcotiques faisaent partie de la c�r�monie religieuse.
tout le monde �tait pri� d'y participer.
Ce genre de sc�ne me d�goutait de plus en plus.
Et je finissais par m'isoler compl�tement.
J'ai voulu persuader Sharonne et quelque autre de partir avec moi.
Mais ils n'osaient pas prendre de d�cision.
Je restais surtout � cause de Sharonne.
Nous avons une nouvelle vie devant nous.
Acceuillons cet enfant comme un heureux �v�nement.
Choisissons ce moment comme le point de d�part d'un nouveau chemin.
Il �tait devenu �vident qu'un malaise allait grandissant au sein de la communaut�.
Dieu, d'apr�s Paul, voulait que nous d�m�nagions denouveau.
Cette fois, il choisit un endroit encore bien plus isol�,
afin que nous puissions mieux nous pr�parer � prendre le nouveau chemin.
Ecoute...
Je m'en vais.
Je ne veux pas rester plus longtemps.
Cette fois ci je suis d�cid�.
D'accord je te souhaite un bon voyage.
Tu m'entends, j'ai besoin de te parler.
Viens me retrouver demain � midi au bar.
Surtout ne dit rien � Paul.
D'accord j'y serai.
Ca fait du bien une petite promenade, hein?
Y'en a marre nous deux, �a suffit comme �a.
Quoi?
tu as bien rempli ta t�che en portant mon enfant.
Qu'est-ce que tu dis?
Maintenant tu peux coucher avec tout le monde.
- Tu as vu qui �tait assi derri�re la fen�tre? - Non pas du tout.
C'�tait Tom et tu sais qu'il n'as pas la permission d'�tre en ville.
Vite, allons le dire � Paul
Qu'est-ce que tu fous ici, ca ne va pas?
Ecoute, �a peut pas durer comme �a, tu m'as entendu?
On en a marre de tes conneries Paul.
Il est temps d'arr�ter ton cin�ma.
Tu piges rien p'tit con, viens donc parler dans la bagnole.
Te fatigue pas mon vieux. tu me fais plus peur.
Si tu foutais un peu moins la merde.
Vous aller me lacher bande de con.
Laissez le s'en aller.
Il n'as plus le droit de suivre notre nouveau chemin.
Je n'�tais bien s�r pas le seul, �tant donn� les circonstances,
voulais partir.
Beaucoup d'autre se sont oppos� au nouveau r�gime.
Sarah, une amie de sharonne,
faisait partie des contestataires.
J'ai malheureusement appris ce qu'il lui �tait arriv�.
Bien longtemps apr�s.
sarah?
Sarah.
On sait que tu es la.
Viens me voir.
Viens le voir.
Amenez-la ici.
Et vite!
Tu ne vas pas t'�chapp�e comme �a.
Tu sais qu'on t'aime bien toi.
Je vous d�teste.
tu n'aurais pas du faire ca Sarah, pas � moi.
Igor, le plus jeune des pr�tres et le plus violent.
�tait soumi si fortement � la drogues et aux sermons de Paul,
que l'on devait l'attacher apr�s chaque c�r�monie.
Sarah?
Sarah?
Oh non...non.
Paul! Non!
Non pas elle, pas Sarah.
Bon sang!
Noooon.
Pas Sarah!
Vous �tes des salauds.
Non, pas elle!
Arr�tez!
- Eh ben Sarah. - Tu n'as pas envie d'�tre avec nous?
- Tu ne veux plus voir Paul? - Non.
J'en ai assez.
Paul... je te promet de ne rien dire � personne.
De dire quoi, ptite conne?
Alors je t'�coute, Qu'est-ce que tu ne veux pas dire
vas-y, vide ton sac. Ne serait-ce pas par hasard au sujet de ton amie Liza?
Pourquoi tu fais �a.
tu l'as tu�e.
Parce qu'elle en savais trop sur toi.
C'est ce que tu crois.
Je t'aimais Paul.
Je croyais que tu �tais un messager.
- Envoy� par le ciel. - C'est vrai.
Mais en fait, tu es plutot envoy� par l'enfer.
Ca va te co�ter cher sale putain, emmener-la.
Un jour tu verra, tout le monde sera la v�rit� sur toi, Bayron.
Esp�ce de salaud.
Vous allez me laisser.
Vous me faites mal, arr�tez.
Lachez-moi.
Pauvres idiots
- Vous n'�tes que des pauvres minables. - C'est ce qu'on va voir.
Ne me touchez pas.
Vous entendez, arr�tez.
Laissez moi.
Non! Paul!
Ne fait pas �a. Pas Sarah, non!
Attache-la bien F�lix.
Tiens-toi tranquille.
Coucou Sarah, ca va?
Faut pas qu'elle bouge Bernard.
Noooon.
Paul! Paul!
Pourquoi tu utilise cette horrible machine.
Tu as vu un peu le travaille que �a donne.
J'aurais tr�s bien pu le faire.
Ca aurait �t� tellement plus simple.
Salut vieux, j'ai un...
Un quoi?
Un mandat d'arr�t contre se salopard, on peut y aller quand tu veux.
D'accord, tu t'occupe des autre moi je me charge de lui.
Alors tu viens Colwey?
Mais qu'est-ce que tu fous, d�p�che-toi.
Tout de suite chef.
Allez, j�te ton cigare, combien de fois faut-il te le dire.
Maintenant �coute, tu vas rester planquer l� jusqu'� ce que ces petits cons arrivent.
Apr�s quoi tu te magne le train pour leur tomber dessus, d'accord?
Ouais, ouais.
Ouh, �a fait mal �a.
Dieu Parla � Abraham le p�re d'Isaac en lui ordonnant de lui faire le sacrifice de son fils.
Il �tait pr�t � suivre l'ordre qu'il lui �tait donn� mais...
une autre voix l'arr�ta.
C'�tait celle du d�mon.
Alors vous, vous devez m'�couter. Je suis votre voix, je suis votre p�re.
Jamais vous m'entendez je ferai une pareil erreur.
Jamais je n'�couterai la voix t�n�breuse du d�mon.
Qui vient tout droit de l'enfer.
Oui nous irons avec toi Paul.
Paul.... Paul.
Ensemble nous marcherons...
Sharonne, la police.
Oh mon Dieu.
Par ici, venez!
ils sont tous dispers� dans les bois.
Non, arr�tez, laissez-moi tranquille
Laissez-moi.
Mon b�b�, mon b�b�.
Ne laissez pas mon b�b� tout seul.
Ne me touchez pas, laissez-moi.
D�p�che toi Colwey, qu'on leur donne une bonne le�on � ces hippies.
- Esp�ce de sale brute - Tu va la fermer salope.
Nous devons tous nous aimer et rester ensemble.
Pour surmonter comme J�sus les �preuves qui nous sont impos�es.
Je vous en conjure.
Je suis revenu en spetembre 1983.
Pour apprendre que Paul allait �tre lib�r� et sorti de prison.
- Bernard , d�p�che toi, je veux pas �tre en retard. - Ouais, �a va.
Le voila Bernard, regarde.
- Il arrive. - On dirait qu'il a chang�.
Mais non, il a l'air tout � fait comme il faut.
Parfait.
C'est exactement l'heure et la date que j'avais pr�vu.
Maintenant le moment est arriv�,
de r�agir violement contre cette ville infest�e
qui ose se manifester contre nous.
Je vous remercie les gars, c'est vraiment sympa
de vous �tes arr�ter pour moi.
Vous �tes du coin?
C'est dr�le je ne vous ai encore jamais vu.
dans une petite ville comme ici tout le monde se connait.
Un bout de poulet?
il est frit.
C'est � cette �poque que tu as quitt� la ville pour aller l�-bas.
Tout ce que je sais c'est qu'alors nos deux destins se sont crois�s.
A la tienne.
- Bonjour, �a va? - Bonjour.
Vous ne trouvez pas qu'il y ai des gens bizarre par ici?
Celui qui avait l'air d'un cosmonaute.
c'est vrai, ce sont des originaux qui se sont install� dans les bois.
Ils vivent en communaut�, je crois.
Vous voulez dire dans une secte?
Je crois qu'il le faisait dans le passer mais maintenant ils ont l'air un peu diff�rent.
Merci, � bientot.
Vous ne voulez pas un peu de bi�re?
- Non merci. - C'est s�r?
- Pas mal. - T'as raison dit.
Alors tu viens, on va se promener.
Vite, d�p�chons, nous.
Allons-y.
C'est un sacr� beau petit lot c'est moi qui te le dit Bernard.
N'ai pas peur.
Vous allez me laisser faire �a.
Vous savez bien les gars que j'ai l'habitude de faire du bon travail.
A nous.
Et bien vous allez voir ce que vous allez voir.
Eloigne toi de moi bernard.
Tu vois Bernard, toi aussi un jour tu verra ce que c'est le pouvoir
de se servir de tel instruments.
Maintenant, c'est le moment pour moi...
de m'en servir.
Ce n'est pas du tout ce que je veux Bernard.
Bernard, j'ai achet� une pellicule en couleur.
J'arrive Bernard, attends moi.
Je viens tout de suite, ca y est.
Je suis content d'avoir terminer, comme tu as vu ce n'est pas un petit boulot.
Maintenant on va se d�p�cher.
Allez vite on y va, il faut aller faire d�velopper ces superbes photos.
Un bourbon sec s'il vous pla�t.
Merci.
Et bien qu'est-ce qu'il t'arrive ca va pas dit moi?
Oh c'est pas grave, je crois que c'est mion imagination qui travail trop.
Mais c'est quand m�me un peu inqui�tant, non?
Dis nous si tu te sent vraiment pas bien.
Ca va aller.
Et maintenant si nous allions chez moi pour fumer un petit joint, d'accord?
- Ouais si tu y tiens vraiment - D'accord on y va.
Apr�s tout, je crois qu'on a vraiment besoin de se changer les id�es.
Alors tr�sor on y va?
Sharonne.
Tom.
Ca fait vraiment plaisir de te revoir.
Mais qu'est-ce que tu fais en ville?
J'ai une r�union importante.
Ah bon?
Et, qu'est-ce que tu deviens?
Ecoute , tu sais Tom, j'ai �t� tr�s contente...
vraiment tr�s contente de te voir, tu peux pas savoir mais
il faut que je m'en aie.
Attends une minute.
Ecoute Tom, j'ai un rendez-vous avec quelqu'un. je t'en prie, laisse moi.
Sharonne, attends.
Ou est l'enfant? Dis-moi si c'�tait un gar�on.
Je t'en prie Tom, je t'app�lerai sans faute.
Dis moi ou est l'enfant.
Je te promet, je t'app�lerai, d'accord?
D'accord.
Bayron a �t� emprisonn� dans diff�rentes maisons d'arr�t.
Il a �t� inculp� pour plusieurs raisons, entre autre...
celle de s'�tre servi d'une arme, pouvez-vous t�moigner?
Oui et je tiens a t�moigner.
Je n'ai jamais suivi son culte.
Ca m'�tais impossible.
Je trouve qu'il est urgent que vous sachiez � quoi il se consacrait.
Vous pensez vraiment que le peuple am�ricain va croire les paroles d'un homme...
qui a fait partie de ce genre d'organisation subversive.
D'accord, on m'a d�j� pos� cette question il n'y pas si longtemps et...
j'aimerais y r�pondre directement.
Je n'ai jamais �t� membre de cette organisation ni pratiquant d'aucun culte.
Maintenant Marianne, j'aimerais juste rajouter un Post-Scriptum
J'ai fermement l'intention de me consacr�, dansl es deux mois � venir...
a une question qui me tiens � coeur, celle de l'Afrique central...
Le probl�me c'est que nous sommes d enouveau envahi par une s�rie de reportage.
Allo?
Oui.
Je ne comprend pas, je n'attends pas de paquet.
de la part de qui?
Oui...Sharonne...d'accord.
Oui bien s�r montez-le moi.
Voici le pli que vous attendez monsieur.
- Merci - De rien.
Et merci pour le pourboire, enfoir�.
Maintenant laisse moi te donner un conseil salope, c'est le dernier enregistrement que tu fais.
Je refuse totalement de croire � toute sorte d'idolatrie comme � n'importe
quel genre de d�votion � des fins religieuses.
Les ann�es 60's ont �t� marqu�es par une certaine d�marche spirituel...
qui h�las, n'a pu se concr�tiser.
J'aimerais toute fois m'exprimer ouvertement
avec ceux qui malheureusement ont v�cu cette �poque de mutation et d'espoir.
Je savais parfaitement un jour que je me lancerais � la poursuite de cet animal.
J'ai d�cid� de louer une voiture et d'aller l� ou j'�tais s�rr de le trouver.
Et l'enfant.
Si jamais il vivait encore.
Tu veux bien ne pas toucher � �a.
Est-ce que �a va?
laisse moi regarder ta cheville.
Qu'est-ce que tu faisais dans mon apaprtement?
J'ai l'impression que ton visage ne m'est pas incconus tu sais.
Ecoute, c'est idiot, il vaut mieux aller voir un docteur.
- Je ne veux pas voir de docteur. - Pourquoi?
Parce que Hawk ne veut pas.
Mais c'est qui Hawk? C'est ton p�re?
Alors ou il est ce Hawk?
Dans les bois, pr�s de la rivi�re.
Dans les bois, pr�s de la rivi�re?
- Allez le chercher. - D'accord.
D'accord, je vais trouver Hawk. Mais d'abord je vais t'aider a retourner dans mon appartement.
Allez viens.
C'est au sujet d'un gar�on qui s'est fait mal � la cheville.
Et alors, ou est-il?
Dans mon appartement, je peux vous y emmener.
Vous ne voulez pas que je vous y emm�ne? Vous irez plus vite.
Ce que tout le mond peut �tre bizarre.
Ou est Hawk.
Il arrive, il arrive.
Alors comme �a on voulais lire ce que j'�cris.
D'accord.
J'aime bien celui la.
Je peux vous accompagner � l'h�pital.
Mais vous �tes fous,
Comment allez-vous faire pour le porter jusqu'au bout.
Laissez-moi vous conduire.
Est-ce que �a va?
Mais qui sont ces types?
Ce gar�on est de plus en plus bizarre, il parle de nouveau de sa m�re.
Je sais, cette fille l'a rendu compl�tement fou.
Ca c'est vrai, par moment il a l'air d'une v�ritable marionnette.
Qu'est-ce que tu veux, ca devait arriver.
On aurait peut etre du un peu plus lui expliquer.
Qu'est-ce que tu veut lui dire, il finira bien par r�aliser par lui-m�me.
C'est ce que je crains.
O� en es-tu?
Et bien tu vois?
Je n'en sais trop rien et au fait ou est ton petit copain?
Dieu seul le sait, Qu'est-ce que c'est que �a?
- Ne me dit pas que tu ne devine pas? - Absolument pas.
Les grands artistes ont toujours �t� incompris de toute fa�on.
C'est une question de forme, m�me Picasso n'�tait pas toujours bon.
Si seulement je pouvais avoir son coup de pinceau et moi qui �tait si fier d'avoir gagne du temps.
Je crois que je ferais bien de partir.
Je n'arriverai plus � rien maintenant.
- En r�alit� ,il te faut un peu plus d'inspiration - Tu crois.
Il y a un endroit merveilleux qui s'appelle le Gandfield, juste derri�re la grande ferme.
Tr�s bien c'est ce qu'on verra.
- A vos ordres Sherlock. - Je compte sur toi Watson.
Ma cocote,tu ne vas pas t'en aller comme �a. tu entends.
Tu aurais peur maintenant.
Vas-y, attrappe-l� Bernard.
Plus vite que �a.
Allez pleure, vas-y.
Bravo Paul.
C'est une fille bien mignonne.
Viens par ici petit gars.
Colette tu m'entends?
O� est-tu?
Tu r�ponds Colette? Je l'ignore bien s�r.
Aidez-moi.
Que voulez-vous? Quelqu'un l'a tu�.
J'aimerais savoir qui. Colette.
Je ne marche plus.
D'ou pouvait-elle bien sortir? J'ai vraiment cru l'avoir tu�e.
S'il vous plait arr�tez-vous.
Je suis d�sol� est-ce que �a va?
R�pondez-moi, que s'est-il pass�?
Mais qui �tes-vous?
Je m'appelle Tom Turner, j'ai besoin de savoir ce qu'il vous est arriv�.
Colin est mort, mon dieu ce gar�on...
Qui? Quel gar�on?
- Tout ce sang, - O� est ce gar�on?
C'�tait trop tard.
Ecoutez-moi bien.
Ecoutez, �coutez, je sais qui a fait �a.
Nous pouvons encore faire quelque chose mais dites moi o� se trouve le gar�on?
Essayez de vous rappeler.
D�p�chons-nous.
C'est ici la derni�re fois que vousl'avez vu?
Et ce Hawk qui c'est?
Non, jen e pense pas que c'�tait lui.
Alors o� pouvons nous encore regarder.
Faut se d�p�cher.
Sacr� m�me.
Le capitaine Hood s'il vous plait.
Non, d�sol� je ne veux pas parler avec vous. Voulez-vous me passer le capitaine Hood.
Capitaine Hood, excusez-moi Ici Carol Quackenbush.
Non je ne peux pas trouver Jimmy. Junior bien s�r.
Je vous en prie, pouvez-vous envoyer quelqu'un?
Son p�re va �tre absolument furieux.
Bon d'accord. Entendu.
Merci beaucoup.
C'est ici que La Cpt Hood a dit de chercher.
C'est toujours la m�me chose avec lui, il nous fait toujours travailler la nuit.
- Mais la un peu en veilleuse. - J'en ai marre de ces conneries.
H� regarde ce qu'il y a l�-bas.
C'est encore les gamins qui ont fait du feu.
- Du feu? Allons voir ce qui se passe. - D'accord.
Quoi?
Oh non de Dieu, regarde �a.
C'est Jimmy, Oh oui c'est lui.
Oh mon Dieu qui a pu faire �a?
Ils ont le d�mon dans la peau ces mecs!
C'est pas vrai.
Vas jusqu'� la voiture grouille toi, appelle du renfort et qu'il fasse vite.
Bon Dieu de merde!
Jack, il faut partir d'ici, tu me croira jamais, il vient de se passer quelque chose de terrible...
C'est vraiment...Incroyable.
Quoi, qu'est-ce qu'il y a encore?
- On est vraiment coinc�. - Qu'est-ce que tu raconte?
- La voiture est morte. - Comment �a?
- Tout est cass�, la radio, tout. - Qu'est-ce que c'est que ce bordel.
D�p�chons nous de foutre le camp d'ici.
Vite grouillons-nous.
Police, arr�tez.
Police, c'est urgent il faut nous emmenez en ville imm�diatement.
D�pechons-nous.
Bayron est revenu � cause du gosse.
Quand est-il revenu?
Il est entr� dans ma cabane qu'il a br�l�.
Mais alors, o� peut-il �tre maintenant?
Il n'est surement pas loin.
Il faut � tout pris qu'on essaye de le retrouver.
Et nous qu'est-ce qu'on va faire?
Vous restez l�.
J'ai une arme qui est bien cach�.
Alors vous pouvez la prendre.
Et �teindre la lumi�re.
Viens ici mon gamin.
Approche-toi un peu.
Je voudrais que tu souris un peu.
Viens vite.
Allez! Viens vite!
Depuis quand pratique tu tes tueries Paul?
L'apocalypse est tout ce que nous attendons.
Ne bouge pas Paul.
Met-toi contre le mur.
Est-ce que Sharonne et le gosse seront dans ton apocalypse?
Comme les oiseaux de la terre, ils ne seront �pargn�.
et ils ne pourront �chapper
� jamais � la fin du monde et au royaume des t�n�bres.
Tu l'as tu�e Paul.
Esp�ce de salaud.
Son corps n'est que poussi�re et le p�ch� de sa chair
la corruption de son �me
H�las...
Je n'ai jamais eu de nouvelle de mon fils.
Mon fils Paul!
Tu sais bien qu'il est � moi.
Est-ce que tu l'as vu au moins?
Sharonne �tait aussi mienne.
Bien avant que tu essaye de l'avoir.
Sert toi de tes lumi�res, Paul.
La conception d'un enfant demande un peu plus de 5 mois.
A moins que tu pense � l'immacul�e conception.
Allez Paul.
On y va.
Attends les autres qui vont pas tarder.
Ca va aller?
Oui, vite d�p�chons-nous.
- Oh Paul, Paul. - Fonce, ratrappe-les.
Excusez-nous, on voudrait utiliser votre t�l�phone.
- Comment? - C'est tr�s urgent, on a besoin de t�l�phoner.
- Allez-vous en. - S'il vous plait, laissez-nous entrer.
Alors pouvez vous appeler la police pour nous?
- Non, allez-vous en, allez ailleurs.
Bon tanpis, venez, il doit y avoir une grange.
Maintenant, �coutez-moi.
Nous allons rester ici jusqu'� l'aube.
Pour le moment on ne peut rien faire d'autre que d'attendre.
Surtout vous ne bouger pas d'ici.
Je vais faire un tour dehors et voir si il y a un endroit ou on pourrait s'enfermer.
Tu crois vraiment qu'il est possible d'�viter ces d�mons?
Oui, et pourquoi pas.
Tu veux te faire trancher la gorge?
Prends-�a.
Je reviens dans un instant.
- Pourquoi n'allons-nous pas avec toi? - Non.
Tant que vous �tes ici vous pouvez toujours sortir.
Vous m'entendez, vous restez pr�s de la porte.
Je serai la dans 10 minutes.
Et si tu ne l'es pas Tom?
Je le serai.
Mais o� veux-tu aller?
Reviens.
Tu ne peux pas m'�chapper mainenant.
Mon fils.
Je vais t'attraper, tu vas voir.
Attends un peu j'arrive, t'inqui�te pas.
Ce n'est rien. Ca va aller.
Ne vous inqui�tez pas, calmez-vous, je suis l�.
Oh mon Dieu.
Mon fils.
Mon fils.
Vas donc le prendre, tu ne peux pas te baisser.
Laissez-le tranquille.
Je vous dis de le laisser tranquille.
En arri�re.
En arri�re.
Dit donc , tu veux m'�teindre �a.
Vous savez c'est dommage, vraiment dommage.
Mais je suis sur que vous allez me comprendre.
un type pareil, �a fait vraiment du bien de le voir allong�.
D'un autre c�t� j'aurais bien aim� le coinc� moi-m�me.
Enfin...
C'est comme �a.
Et bien, pour une fois il va nous foutre la paix.
Maintenant, tout les deux,
Je veux vous voir, sans tarder dans mon bureau.
le plutot possible, demain matin, vous m'avez bien entendu et pas d'histoire.
Vous venez ensemble me donnner vos t�moignages, question de formalit�...
car je veux me d�barrasez de cette affaire tr�s rapidement.
- On y sera - Et vous aussi.
- C'est bien compris?
Je vais vous faire accompagner maintenant, est-ce que vous �tes pr�t?
Attendez ici. C'est bon les gars, magnez-vous.
Allo Joanne, est-ce que Tom est revenu?
Non?
D'accord je te remercie.
Une ambulance transportant un patient criminel dangereux qui devait �tre transf�r�...
dans un h�pital psychiatrique a disparu depuis mercredi, elle a �t� retrovu�e tr�s tot hier matin
les 3 gardiens et les ambulanciers ont �t� assassin�s; leurs organes d�pec�.
Le d�ment qui se serait �chapp� serait Paul Bayron accus� d'un grand..
nombre de crimes sadiques.
Tiens comme on se retrouve maitenant, � nous deux ma jolie.
Je vais enfin avoir le plaisir de te couper comme un gigot.
Allez pr�pare toi mon petit coeur.
Tu vas voir comme c'est amusant, viens vite je ne peux plus attendre.
Finalement je ne pensais pas avoir une telle joie.
Et si rapidement.
d'apr�s les nouvelles locales, deux autres cadavres ont �t� retrouv� ce matin ...
dans un pavillons situ� non loin de la vile.
La police d�clare que c'est encore un coup de Bayron.
- Mon pauvre petit Jimmy. - Allons Carole, n'y pensons plus.
Comment a-t-il pu s'achapper, c'est inadmissible une chose pareil.
tu sais Mainteant il existe des traitements spychiatriques sp�ciaux pour ce genre de criminel.
Non, je ne peux pas admettre, que ce maniaque soit de nouveau libre.
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