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David ?
C'est papa. Il est mort.
Vous n'avez toujours pas pig�.
Donnez-moi la cl�, Lola.
Je te le promets, David, je me rattraperai.
Tu seras en s�curit� avec Tan.
ALERTE ! COFFRE OUVERT
Le coffre vient d'�tre ouvert.
Un pistolet. Qui a servi pour un truc louche.
- Genre un braquage ? - Ou un meurtre.
O� vas-tu trouver l'argent ?
Tu me manques. Je veux r�cup�rer ma famille, mes enfants.
Je sais o� sont les femmes.
C'est le march�. Je les retrouve,
tu obtiens ce que tu veux.
Tu es mon gars, Ray.
Bienvenue en Nouvelle-Z�lande, M. Marsh.
- Moi, c'est Will. - Chelsea.
O� est le flingue ?
Que s'est-il pass� ?
Le type du bar, il savait pour le pistolet.
Il a tout pris ?
Qu'est-ce qu'on va faire ?
Retrouver ce connard et r�cup�rer nos affaires.
Bonjour.
Je cherche Catherine Savage, elle loge chez vous.
D�sol�, autant pour moi. Merci.
Bonjour, excusez-moi.
Vous �tes une amie de Will ?
Bonjour, je cherche Catherine Savage, ma femme.
Je crois qu'elle loge chez vous.
Super. Vous �tes dans quelle rue ?
Vous pouvez nous dire o� il est ?
- Vous m'apportez quoi ? - Une balle.
C'est pas ce qui �tait convenu.
Nouvelle donne.
S'il vous pla�t.
Il m'a pris un truc, il faut que je le retrouve.
Alors, ce scanner de police ?
Il est encod� ?
Quelle horreur !
Dis donc, tu les choisis bien !
Et si on lui laissait le pistolet ?
Avec nos passeports ?
L'argent ? Mon t�l�phone ?
Et si David appelle ?
Appelle-le d'une cabine.
- Son num�ro est dans le t�l�phone. - T'aurais d� le m�moriser.
- Comme je fais. - Bien s�r.
Avec ma famille, ma femme de m�nage, mon percepteur.
Les h�pitaux.
Y a peut-�tre une lucarne par o� s'introduire.
On peut aussi faire comme �a.
Il a d�guerpi.
- Tu vois nos affaires ? - Pas encore.
Son nom, c'est Johnson.
Will Johnson.
Quoi ?
Qui garde un truc pareil au cong�lo ?
C'est un chasseur.
Si je l'avais su, je l'aurais jamais laiss� entrer.
Bon, � qui a-t-il parl� ?
Je pensais que tu serais d�j� rentr�.
Will, tu es l� ?
- Les trois premiers num�ros ? - Quatre, six, quatre.
D'accord.
C'est � Middlemarch. � une centaine de km.
Comment tu le sais ?
- Son nom, c'est quoi ? - Johnson.
D'accord. Lis le num�ro.
464 7772.
Le voil�.
WILL JOHNSON 19 RUE GODLY DUNEDIN
Et comment on va l�-bas ?
En voiture.
- Je crois que c'est pas comme �a. - Si.
Le fil de fer passe par la fente et tire le bouton.
Oui, mais il est de ce c�t�.
Je sais, mais...
- C'est pas important. - Si, bien s�r.
- On fait comme �a. - Je ne crois pas.
Vraiment ? Tu vois ?
D�sol�e !
D�sol�e !
- Chelsea ! - Attends !
� toutes les patrouilles, vol de v�hicule
� l'angle de Stuart et Dunbarr.
Le propri�taire a surpris deux femmes en pleine action.
Une patrouille peut-elle se rendre sur place ?
Je r�p�te, � l'angle de Stuart et Dunbarr.
INFORMATIONS
S'il vous pla�t ?
- Quand est parti le dernier train ? - � l'instant.
Elles l'ont pris ?
Je ne peux pas donner ce genre d'informations.
O� s'arr�te ce train ?
Wingatui, Hindon, Pukerangi,
terminus, Middlemarch.
Merci.
RESTAURATION
Et voil� !
Petit.
Petit.
Ne t'en fais pas pour David.
Tan est avec lui.
Mais Morrison le recherche.
Sans passeport, je ne peux m�me pas rentrer en Tha�lande.
Je suis d�sol�e.
Vraiment d�sol�e.
Je n'ai pas vu venir l'arnaque.
Tu avais une t�te de pigeon.
C'est-�-dire ?
- Je t'avais jamais vue comme �a. - Comment, "comme �a" ?
Tu es ressortie des toilettes, toute...
maquill�e comme une voiture vol�e.
Carr�ment diff�rente.
Une autre personne.
Je vois pas de quoi tu parles.
D�j�, tu mets pas de rouge � l�vres.
Si, �a peut arriver, � l'occasion.
Quand tu en voles.
Grand.
Faut que ce soit grand.
Grand, les gars !
GRAND DE 11 � 17
- OK, grand. - Envoie.
Au fait, t'as eu ton p�re ?
Tu l'as...
mis en garde ?
Oui, je l'ai fait, mais il n'en a pas vraiment...
fait grand cas, il s'int�resse plut�t � ma situation.
Ouais.
Tu es l'ennemie publique num�ro un !
�a a d� lui faire un choc.
Non, il s'agit pas de �a.
Il n'est pas...
Il s'inqui�te plut�t des effets que ma conduite aura
sur son image � lui.
Ce n'est pas vrai.
C'est la v�rit� pure et simple.
Ce qui compte, c'est faire bonne impression et...
ne pas faire honte � la famille.
Et faire des trucs...
Les parents sont comme �a.
Ils ne s'y prennent pas toujours bien.
Mais ils t'aiment quand m�me.
Je vais chercher un caf�, tu en veux un ?
D'accord.
Tout sur grand.
Tout.
Merci.
- Ray... Ray Stanton. - Oui, quoi ?
Il est l�.
Quoi ?
Qu'est-ce qu'on fait ?
Merde !
Avis � tous les passagers, nous arrivons aux Gorges de Taieri.
Le train va s'arr�ter pour vous permettre
de descendre prendre quelques photos.
L� !
Grimpe.
- Bon, o� on va ? - Tiens.
Rentre l'adresse de Will dans le GPS.
Comment on fait ?
C'est toi, la surdou�e.
Je suis dou�e pour les chiffres, pas avec les gadgets.
C'est en allemand.
Bon, eh bien...
Mets-le en anglais.
D'accord. Comment on fait ?
J'en sais rien. Suis les instructions.
Elles sont en allemand !
Vous avez chang� le langage en anglais.
Je vous �coute.
- Qui �tes-vous ? - Peu importe.
Vous me faites chanter.
C'est plut�t pertinent.
J'ai votre paquet.
Nouvelle-Z�lande... Vous travaillez avec ces femmes ?
�coutez.
Vous avez 24 heures.
Vous me faites un virement, ou je remets l'objet aux flics.
Quelle garantie... ?
CINQ MILLIONS DE DOLLARS
- Merci. - Pas de probl�me.
� bient�t.
Tu es en Nouvelle-Z�lande.
Et alors ?
La cl� n'a plus aucune importance.
Pourquoi ?
Un abruti a le pistolet.
Peut-�tre de m�che avec les femmes.
Il me r�clame cinq millions de dollars.
C'est qui ?
Eh bien, justement,
je n'en ai pas la moindre id�e.
Attends.
Will Johnson, �a te dit quelque chose ?
Votre destination se trouve au bout de la rue.
�a doit �tre une de ces bicoques.
Tu as fait vite.
Tu ne restes pas ? J'ai pris des c�telettes.
Non, je dois aller � la cabane pour la semaine.
Je croyais que tu venais me voir.
Je peux congeler les c�telettes.
Ouais. Je t'emm�nerai au resto � mon retour.
D'accord ? Un bon gueuleton.
- Tout va bien ? - Oui.
Il va nous semer.
Je peux pas aller plus vite, il me verrait.
Il finira bien par s'arr�ter.
Merde, o� il est pass� ?
Arr�te-toi !
Il est en bas.
C'est pas vrai !
Merde !
Viens.
- Il est dedans ? - Non.
Nos affaires non plus.
Y a rien � l'arri�re.
Chelsea !
- C'est quoi, �a ? - Quoi ?
L�-bas.
Bouge pas. Jette ton arme.
Allez, rentre.
Fais pas le mariole.
- O� sont nos affaires ? - Quoi ?
Fouille le sac, Chelsea.
Quoi ? D'accord.
- Passeports, t�l�phone. - Merci.
- Y pas de r�seau. - Ta gueule.
Il n'y est pas.
O� est le flingue ?
- Vous l'avez... - Assez de baratin.
O� est le pistolet ?
Pas l� non plus.
Merde.
- Viens, Chelsea. - Je m'assois.
- Tiens-le en joue. - Moi ?
Non, l'autre Chelsea ! Oui, toi.
- Je m'assois. - S'il bouge, tu tires.
- Tout doux... - Ta gueule.
La d�tente est sensible. Qu'elle le pointe
- ailleurs. - Ferme-la. Tes bras.
- T'es scout ou quoi ? - Son fils est marin.
D�sol�e.
Ce ne serait pas arriv� si t'avais pas vol� nos trucs.
Mollo, j'ai la cheville...
Je te demande encore une fois...
Sinon quoi ?
Il se passera quoi apr�s ?
O� est le flingue ?
Je sais pas, OK ?
Il est quelque part, dehors. Je l'ai paum� dans l'accident.
C'est �a !
Cherche-le.
Vous refroidissez.
Encore plus.
Vous gelez.
Eh... Allez ! Pas le whisky.
- Pourquoi tu le veux ? - C'est un single malt.
Le flingue, connard.
Tu bosses pour Morrison ?
Pas vous ?
�a va ?
- On fait quoi ? - Il doit �tre ici.
Continuons � fouiller.
Il faut aller chercher le minibus avant la nuit.
J'y vais. Je me rappelle o� il est.
Ton sens de l'orientation est pire que ta conduite.
- Je conduis tr�s bien. - Sur autoroute. Tiens.
Garde le doigt sur la d�tente.
S'il bouge, vise l'autre pied.
Je reviens vite.
Ne bouge pas.
Un v�hicule accident� et un v�hicule abandonn�
sur la Bell Track. Aucune trace des occupants.
Le v�hicule accident� appartient � William Harold Johnson,
domicili� au 17, Thornton Street � Dunedin. Termin�.
Bien re�u. Je confirme, deux v�hicules sur la Bell Track.
Merde...
Je regrette.
- Quelqu'un a parl�, l� ? - Je regrette...
d'avoir profit� de toi.
Tu n'es qu'un menteur et un fourbe.
Et tu tues des animaux sans d�fense pour le plaisir.
Ah d'accord, je vois.
Genre, tu milites pour les droits des animaux ?
Tu dois �tre v�g�tarienne, non ?
Tu n'es qu'un porc.
Tu d�fends les animaux et tu me traites d'animal ?
Tu es entr� dans ma chambre par ruse et ensuite...
tu m'as fait mal !
J'ai vraiment des remords.
Je t'aime bien, Chelsea.
C'est vrai. Crois-moi, j'ai d�test� t'infliger �a.
Je suis peut-�tre un menteur,
mais j'ai pas de faux passeports.
Bridget Poussin.
C'est sexy, comme nom.
Tu me donnes une aspirine, s'il te pla�t ?
J'ai mal au pied.
Tant mieux.
- De l'eau ? - Oui.
Dommage.
Berk.
C'est bon.
Il faudrait soigner �a avant que �a s'infecte.
T'inqui�te, c'est bon.
Je le m�rite.
C'est vrai.
Tu veux bien me parler fran�ais ?
Que se passe-t-il ?
Rien. J'ai pas entendu le camping-car.
- Un flic tournait autour. - Il t'a vue ?
Cette cabane est � ton nom ?
Ils peuvent faire le lien avec la voiture ?
Je tiens pas non plus � voir les flics.
- Pourquoi veux-tu ce flingue ? - Et toi ?
Morrison a enlev� mon fils,
tu� mon p�re
et il menace ma s�ur.
Avec ce flingue, je le tiens par les couilles.
Tu connais pas l'histoire de ce flingue.
Morrison a tu� pour lui.
Et avec, aussi.
Qui ?
Pourquoi je te le dirais ?
Pourquoi ?
Parce que si je te p�te les deux chevilles,
tu resteras attach� dans cette cabane paum�e,
priv� de nourriture, d'eau et de v�hicule.
Dans combien de temps on se mettrait � ta recherche ?
Deux jours ?
Trois jours ?
Une semaine ?
Il a tu� un jeune couple.
- Quand ? - Il y a 30 ans.
Pourquoi ?
- Pourquoi ? - Juste parce qu'ils...
le g�naient, j'imagine.
- Comment le sais-tu ? - J'�tais l�.
N'importe quoi.
- Il y a 30 ans, tu avais... - Cinq ans. J'avais cinq ans.
Cinq ans.
C'est dur de se rappeler � cet �ge-l�, mais...
�a, je m'en souviens.
Je me souviens de cette nuit.
J'entendais... des cris.
Oui, les cris de ma m�re.
Il a tu� ta famille ?
Donc, on veut la m�me chose.
Ses empreintes sont sur le flingue ?
On le donne aux flics.
Attends. Tu veux faire �a ?
Je veux le buter avec. Si on leur donne...
Vous voulez pas lui soutirer du fric ?
Je veux qu'il prenne perp�te.
- Pas toi ? - Non, merde !
� quoi bon ? Je veux une compensation.
- Tu veux le faire chanter ? - Oui, bien s�r.
T'as une id�e de l'enfance que j'ai eue ?
Le nombre de foyers o� on m'a trimbal� ?
Tu imagines ?
Jamais au m�me endroit.
Oui, je connais �a.
Toujours changer d'�cole, changer d'amis...
C'est une vie pour un m�me, �a ?
Non, c'est pas une vie.
Je veux ce qui m'est d�.
- Y a-t-il des cabinets ? - Quoi ? Des cabinets ?
Y a-t-il des WC ?
Oui, des latrines.
Dehors.
- Quoi ? - Y a un truc !
Un insecte avec des cornes !
Tu n'as qu'� l'�craser.
�a y est !
�a doit �tre un weta !
Quoi ?
- Un insecte cornu... - Non, �a.
Il �tait dans les WC. Enfin, pas dedans.
J'ai pas �t� dedans...
- Il �tait sous le plancher. - Dieu merci.
Bon, tr�s bien.
Demain matin, on l'apporte aux flics.
Et c'est termin�. Termin�.
Morrison ne plaisante pas, d'accord ?
- Je crois... - Quoi ?
C'est juste que...
- Je sais pas. - Quoi ?
Il en a vraiment bav�.
Nous aussi.
Oui, mais il a perdu ses parents.
Il m�rite ce flingue plus que nous ?
- Il veut faire chanter Morrison. - Je sais, je sais.
Je plains David,
- mais on peut rien faire pour lui. - David ?
- Quoi ? - T'as dit "David".
- Non. - Si.
Juste parce qu'il te pla�t...
- Il ne me pla�t pas. - Si.
- Non. - Si, Chelsea.
C'est l'�vidence m�me.
- Salut. - Salut.
- C'est mon tour. - Quelle heure il est ?
C'est 3 h 07.
C'est bon, elle vient de rentrer.
T'�tais o� ? En pleine nuit.
Avec la temp�te.
J'ai appel� les voisins, la police...
C'est quoi, ton putain de probl�me ?
Moi aussi, je fais des cauchemars.
D�s que les flics auront le flingue, on t'enverra quelqu'un.
Grouille.
Je lui donne de l'eau.
Oh merde !
- C'est Ray. - Qui ?
- C'est qui, Ray ? - Le gendre de Morrison. Un flic.
Will !
Je sais que t'es l� !
Je le connais pas.
- Baratin. - Lola !
Chelsea !
Je veux juste le flingue.
C'est tout !
Je ne vous veux pas de mal, � aucun de vous trois.
Tu fais quoi, l� ?
Je tire la premi�re.
Envoyez le flingue et on repart tous.
Allez, Will.
C'est ce que ton p�re voulait.
Il a donn� sa parole � Kel Morrison.
Tu as dit qu'il avait tu� ton p�re.
Merde. Je le vois pas.
Lola, �a va ?
Il a le flingue !
- Tout va bien ? - Oui, �a va.
Tu n'es qu'un enfoir� de menteur.
Vous avez un nouveau message.
Maman, c'est moi.
J'ai de gros ennuis.
Sous-titrage : Alain Weill
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