All language subtitles for A Time for Killing.1967.French

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Original subtitles

LA POURSUITE DES TUNIQUES BLEUES

La cuisine.

La cuisine?

J'ai trouv� le tunnel.

1, 2, d�tachement halte!

Adroite!

Caporal Timothy Lovingwood, 23eme bataillon,

cavalerie de Virginie. - Major,

que le prisonnier se leve.

Y a-t-il une raison pour laquelle le prisonnier refuse?

Oui, Colonel.

Meme si vous commandez ce fort,

au Sud, vous ne seriez pas bon a jeter aux chiens.

Tu entends, le Tunique Bleue?

Leve-toi, fiston.

C'est la regle.

Lieutenant Shaffer,

remplacez le d�tachement parles plantons.

Ob�issez, Lieutenant.

Ils n'ont jamais tenu une arme, Major.

Ils risquent de se blesser ou de le manquer.

Ou pas.

Remettez vos armes.

Imm�diatement!

Major, que faites-vous?

- Qu'il retourne a sa place. - Non, Monsieur!

Quoi?

lls nourrissent ces hommes, ils ne veulent pas leurtirer dessus.

Ilstireront ou je leurtirerai dessus.

- Colonel. - Je sais.

- Les prisonniers vont se rebeller. - Pas seulement eux.

Major Wolcott, j'ai perdu deux fils dans cette guerre.

Je n'ai pas besoin de me faire ridiculiser.

Mais de revenir survos ordres, si.

Le lieutenant Shaffer a mes ordres.

Caporal Timothy Lovingwood,

du 23eme bataillon

sous les ordres du capitaine Bentley,

vous etes condamn� a mort pour le meurtre d'un garde.

La sentence est imm�diate.

Major, vous donnerez l'ordre de tirer.

Feu!

Feu!

Bon sang, feu!

Je m'en occupe, Lieutenant.

Prets.

Visez.

Feu!

Je suis vivant.

Je suis vivant.

Les soldats de m�tier!

Laissez-les faire.

Laissez-les faire leurboulot.

Allez.

Prets.

Visez.

Feu!

Je suis vivant.

Je suis vivant!

J'ai tout vu.

Planton!

- Planton! - Monsieur.

Veillez a ce que Miss Emily prenne ce convoi.

Avec le courrier des prisonniers.

Tu ne vas pas me renvoyer?

Tu as des amis a Fort Marcy. Tu y seras mieux.

Pourquoi?

J'ai travers� le pays pourte voir.

- Tu ne pouvais pas plus mal tomber. - Je n'y peux rien!

Ne pouvons-nous pas partager quelques jours?

Je veux partager beaucoup de choses,

mais pas �a!

Ne pouvais-tu rien faire? C'�tait un enfant.

Un soldat. Je regrette que tu aies vu �a.

J'ai travers� des champs de bataille depuis Boston.

J'ai vu la guerre, Tom. Je la hais.

Je sais.

J'aime voir les choses grandir.

Je n'aime pas les voir mourir.

Ce que nous nous sommes promis il y a quatre ans...

L'as-tu oubli�?

Je me souviens d'une tres belle fille.

Nous allions nous marier.

Il devait y avoirune...

une ferme.

Nous aurions du prendre le risque de nous marier.

La guerre sera bient�t finie. Va a Fort Marcy, je t'y rejoindrai.

J'attendrai.

Je suis venue te dire que je t'aime.

Tu choisis ton moment pour me faire la cour!

Nous nous faisons la belle ce soir.

Ceux d'entre nous qui peuvent.

Gr�ce a Timothy, nous savons o� est l'entr�e du tunnel.

Oui, mais o� ressort-il?

lls l'ont tu� avant qu'il termine.

Ala riviere. Si lesApaches attaquent, ils doivent pouvoirse ravitailler.

Vous ne vous sentez pas bien?

Eh bien, r�ponds.

Non, Madame.

Non, Madame.

- Vous n'etes pas venu a l'infirmerie. - A l'infirmerie?

Quand on va a l'infirmerie, on n'en revient pas, Madame.

- Notre m�decin n'est pas dou�. - Je vois.

Je peux peut-etre vous aider.

Alors?

- J'ai la courante, Madame. - C'est...

- Elle sait ce que c'est. - Vous l'avez aussi eue?

Eh bien...

Si vous rangiez cette caisse, pourqu'elle puisse monter?

Je veux votre parole que personne n'essaiera de s'enfuir.

Et ceci n'arrivera plus.

Allez au diable!

- J'y ai �t�, Sergent. - Alors retournez-y, Major.

Vous �tiez a Atlanta, Major?

Vous avez fini?

J'ai la une nouvelle qui vous r�jouira.

C'est un message apport� a l'instant.

Lee a battu en retraite a Richmond.

Grant progresse le long de l'Appomattox.

Et nous devons nous r�jouir?

Vous serez bient�t chez vous. Vous n'irez pas plus vite en fuyant.

Surtout en passant par le Mexique.

Qui dit que nous voulons rentrer?

Vos hommes.

Et comment le savez-vous?

Leurs lettres.

C'est vrai que vous les lisez, Major.

Je vous imagine vous inqui�tant poureux,

les aimant comme un frere.

Major, ils n'�prouvent aucun attachement pour vous.

Et que vous l'avouiez ou non,

vous les haissez.

Je ne hais personne.

Il y a encore le temps.

Capitaine, que voulez-vous?

Que vous enduriez ce que j'endure.

La guerre est presque finie.

Major, cette guerre ne finira jamais.

On en a parfois l'impression.

N'est-ce pas?

Cet homme a du coeur, Capitaine.

Il peut se le permettre, il a gagn�!

Maintenant.

Tu vas etre notre garde. Tu devraste signaler.

Je ne vivrai pas jusqu'au matin.

Il le faudra pourtant.

Tu devras dire a ces Yankees que tout va bien.

Capitaine.

Capitaine!

II �tait petit mais il frappait sec.

- La voie est libre. - Bien.

Neutralisez d'abord la tour2.

R�ponds au garde.

Puis occupe-toi de la tour 1.

Bien, Capitaine.

Tour 1, tout va bien.

Bien.

Tour 2, tout va bien.

Cour de la prison, tout va bien!

ldiot, tu es cens� parler comme un Yankee.

Je ne peux pas!

La cuisine.

Regardez...

Ils doivent etre a la riviere.

On doit occuper les Tuniques Bleues.

H�, le clairon!

On va sonnerle r�veil.

- Que se passe-t-il? - Je ne sais pas.

- Tu veux aller voir? - Non.

- Et toi? - Non.

Seulement les grosses.

Dorrit, vous n'oubliez rien?

Quoi?

Les six autres hommes.

Si.

Courez, ils ont touch� le hangar a munitions!

Je ne peux pas me passer de la cavalerie.

Les �claireursApaches

ont d�ja rep�r� les d�g�ts.

Ces hommes font partie du 23eme de cavalerie de Virginie.

- Oui. - Ce n'est pas du menu fretin.

Colonel!

- Oui. - Ce sont les pieds de cochon.

- Eh bien? - Ils sont un peu trop fum�s.

- Aquoi bon les poursuivre? - C'est la guerre, Major.

Plus pour longtemps. Ils seront libres quand nous les rattraperons.

Vous ne laisseriez pas ce poste plus affaibli.

Que dirait le rapport officiel si je ne pouvais pas montrer

que j'ai au moins...

Peu importe a vos hommes ce que les insurg�s nous ont fait?

lls se moquent bien du sort de l'Union.

Ils ont l'impression d'avoir gagn�.

Et ils ont raison.

Ils ne pensent qu'a rentrer chez eux.

Aucune raison militaire ne les en empeche.

Je vais leur en donner une. La court martiale!

Colonel... Colonel...

- Quoi? - C'est les pigeons, Monsieur.

- Eh bien? - Ils sont brul�s.

Qu'est-ce qui ne l'est donc pas?

Vous avez vos ordres, Major.

Vous ne les aimez pas.

- Mais vous ob�irez. - Oui, Monsieur.

Si vous �tiez un Conf�d�r�, ce serait diff�rent.

C'est pour �a que nous gagnons.

Oui, Monsieur.

Nous devrions compter les hommes, Capitaine.

Un, deux, trois, quatre,

cinq, six, sept, huit...

et neuf.

Biltner n'avait pass� qu'une semaine avec sa femme.

Une semaine?

Le d�bit est de 8 ou 9 km/h.

Les Yankees vont nous rattraper maintenant, Capitaine.

Nous n'atteindrons pas le Mexique sur ces rondins.

Il fait chaud, hein?

Tu l'as dit!

Tu n'as pas l'air inquiet, Lonnie.

Jamais, Daniel.

Sauf de son apparence.

S'inqui�ter ne mene a rien!

Ecoute-moi bien, Lonnie...

�a suffit, �a suffit!

Le convoi qui est parti hier a contourn� le pic de Big Hatchet

avant de rejoindre la riviere.

Nous sommes devant eux.

Comment allons-nous les arreter? lls sont a cheval et arm�s.

On ne va pas les arreter.

Biltner va le faire.

Vous savez ce qui arrive aux tra�nards?

Les Indiens les attrapent et leur arrachent les entrailles.

Ecoutez plut�t: vos intestins font 9 m de long,

c'est plus loin que vous n'etes jamais all�.

Je suis inquiet pour le convoi.

- Ils peuvent croiser les Conf�d�r�s? - C'est possible.

Je n'arrive plus a �carter cette id�e de mon esprit.

Acc�l�rons, Sergent.

Retranchez-vous de l'autre c�t�!

�a suffit, Luther.

�a n'a pas tra�n�.

Oui, bien jou�, Luther.

Kettlinger, Liskell, allez aider Dan avec les vivres.

Le strict minimum, Luther.

C'est la guerre, Madame.

Pru, venez ici.

Surveillez-la, elle pourrait nous servir.

Capitaine.

Merci, Lonnie.

Ne vous inqui�tez pas, nous traitons nos femmes avec respect.

Nos femmes et nos chevaux.

Comme ils disent.

Pru, je vous ai demand� de la surveiller.

Elle ne va pas loin, Dorrit.

Son pouls bat encore.

Allez-vous le transporter?

Alorstuez-le!

Derriere moi.

Sergent, occupez-vous du cheval.

Les huit sont morts, Monsieur.

C'�tait toute l'escorte.

Oui.

Major!

Major Wolcott!

Sergent, creusez.

Ils ont aussi tu� la fille, Sergent?

Qui vous a demand� de parler?

Vous n'etes rien, soldat. Ne l'oubliez pas!

Pardon, Monsieur.

C'est l'un des leurs qui est enterr�.

Ils l'ont emmen�e avec eux.

Ils ne lui feront pas de mal, Monsieur.

Qu'en sais-tu?

Pourquelle raison feraient-ils �a?

II n'y a pas forc�ment toujours besoin d'une.

Va aider les autres.

Oui, Monsieur.

Il �tait en train de rendre son d�jeuner.

Je ne vais pastarder a faire pareil.

Si �a ne te rend pas malade, rien ne le pourra.

- O� allez-vous? - En enfer, Sergent.

Donnez-moi �a.

Blue Lake, sije me fais tuer, ramene-moi ici et enterre-moi.

C'est la piste du Diable.

On peut s'y perdre facilement.

La-haut avec nos gars, Monsieur? Bentley en est incapable.

Je parie que si. C'est plus rapide.

- En route. - Sans v�rifier leurs traces en aval?

- En effet. - Major,

et si vous voustrompez? - Je l'espere.

Nous leur couperions la route du Mexique.

Ils n'ont plus beaucoup de ressources. Ils sont fatigu�s.

4 ans de fatigue.

Bon Dieu.

Bon Dieu!

Kettlinger!

Sergent, allez voir ce qu'il y a devant.

Mo! Bagnef! Formez le rang.

Il n'y a que notre tra�n�e de poussiere.

Donne les jumelles a Kett et pars en �claireur.

Oui, Monsieur.

Avec qui va-t-elle monter ensuite?

Tu es trop moite, Lonnie.

Elle ne pourrait pas s'accrocher.

Il a raison, Lonnie!

D'autres y sont arriv�es.

C'est vrai, mais c'�tait toutes des grosses truies!

Lonnie,

tu vas laisser Luthert'insulter?

Que suggeres-tu, Luther?

Qu'elle monte avec toi? Tu rendrais malade une buse.

Et les femmes ne t'int�ressent pas.

Seul tuer compte pourtoi.

C'est bien possible, Lonnie.

Apres tout, c'est marrant, non?

Tu l'as dit!

Laissons-les r�gler �a entre eux.

Tuez-moi ou laissez-moi partir!

Sinon je voustuerai des que nous serons seuls.

Ils sont la, Capitaine.

Les Tuniques Bleues arrivent!

- Ici, dans la montagne? - Oui, Monsieur.

L'infanterie mont�e.

Wolcott n'a meme pas envoy� la cavalerie.

C'est une insulte?

Comme s'il m'avait jet� le gant.

C'est une guerre, pas un duel.

Comment peuvent-ils etre si pres? Amoins qu'il ait coup� droit.

Il a coup� droit.

Il savait ce qu'on allait faire?

Avant meme que vous y pensiez.

Capitaine, il y a un village au pied de la montagne.

Avec des dames?

Elles portent des robes en tout cas.

Nous allons donner du fil a retordre au major.

Mo, tu es un tireur d'�lite.

Prends la Whitworth et reste derriere avec Kettlinger.

- Pour quoi faire? - Vous allez les attendre.

Je croyais que nous rentrions chez nous.

Nous sommes en guerre, Sergent.

Je veux seulement que Mo les retienne.

Une petite r�ception pour le major.

Les autres, a cheval.

Mo,

ne tire pas sur le major, compris?

- Non. - Ne le tue pas, un point c'est tout!

Elle vient avec moi.

Laissez-la, Dorrit.

Dorrit...

�a n'en vaut pas la peine.

Je le sais.

Mais d'une maniere ou d'une autre, nous devons gagner.

Ne vous inqui�tez pas.

Emmenez-la.

Ne lui dites plus un mot.

Plus un seul!

Salut, mes amis!

La guerre est finie. Capitaine!

Capitaine!

- Appomattox. - H�, Dan! Lonnie!

- Pas un mot. - Mais, Capitaine...

J'ai dit, pas un mot!

Un Tunique Bleue.

Lonnie, va voir derriere. Dan, dehors.

La guerre attendra.

Mais �a, je ne sais pas.

Tu peux attendre.

Gardons la nouvelle pournous.

Jouez quelque chose!

Alors?

Je ne sais pas, Capitaine.

- Pour quoi faire? - Continuer la guerre.

Lee s'est rendu, mais pas nous!

C'est une question, Capitaine?

Si la guerre est finie, c'�tait ton dernier Yankee.

Qu'allons-nous faire, Capitaine?

Gagner notre guerre. Le major est a nostrousses.

C'est notre derniere chance avant tres longtemps.

Si les Yankees l'apprenaient, ils ne se battraient plus.

Ils nous laisseraient partir.

Peut-etre.

Et peut-etre pas.

- Mais qui le leurdira? - Pas moi, Capitaine!

Pas moi.

Que faisait-il ici?

- Je n'ai pas demand�. - Un d�serteur.

Ce n'�tait pas un d�serteur.

On dirait un messager.

- Portait-il une d�peche? - Non...

Luther, d�barrasse-nous-en. Je ne veux pas que la dame voit �a.

Oui, Capitaine.

Pru, enfermez-la dans une des chambres.

Une des chambres?

Oui, Pru.

Dans une des chambres des filles.

Elles ont des chambres.

Surveillez-la.

Emmenez-la!

Ou Luther s'en chargera.

Entra, entra. Vente para ac�.

- Comment va-t-il s'y prendre? - Madame?

Se servirde moi pourtuer le major.

A Fort Hawkes, le major traitait le capitaine avec bont�.

Oui, Madame.

Il tuait le capitaine Bentley avec bont�.

Si �a avait �t� moi, je les aurais tu�s.

Votre capitaine semble pr�f�rer �a a la d�faite.

Vous jugez mal le capitaine Bentley.

Il a l'habitude de donner, pas de recevoir.

C'est un homme bon et g�n�reux.

Bon!

Bon!

Depuis quand le connaissez-vous?

Longtemps avant la guerre.

Il n'est pas ce que vous croyez, Lieutenant.

Combien de temps encore?

Jusqu'au coucher du soleil.

Pas longtemps.

�a semble insens�. Je veux dire...

Nous pourrions filer sans leur preter attention.

Le capitaine dit que nous aurons plus de chance en les retenant ici.

Tout ce que je vois, c'est que nous sommes coinc�s la.

Bagnef...

Bagnef!

Tu es cens� surveiller les chevaux.

Tu es cens� les surveiller!

On va repartir d'ici a pieds?

Bagnef!

- Que regardes-tu? - Rien que tu peux voir d'ici.

Mais sije chevauchais tout droit a travers ces montagnes,

je verrais ma maison avant le lever du soleil.

Je veux rentrer chez moi, Sergent.

Nous le voulons tous, fiston.

Mais nous continuons a nous battre,

jusqu'a ce qu'il n'y ait plus d'adversaire!

Rentre chez toi, fiston.

Rentre chez toi!

�a compte plus pourtoi que pournoustous.

Je m'occupe du capitaine.

Merci.

File maintenant!

Laquelle ce sera, Lonnie?

- Quoi? - Laquelle ce sera?

Oh, Ophelia.

Cora Linn n'a a offrirque du coton brul� et de l'argent conf�d�r�.

J'espere que tu seras pauvre.

Toi et tes femmes Yankees.

Femme, Luther. Je n'ai qu'une femme Yankee.

Lonnie, tu n'es qu'un porc!

Et un tra�tre.

Oui, Lonnie, un tra�tre!

Sais-tu ce que tu dis, Luther?

Je pose la question,

cartu n'as que de la graisse de porc entre les oreilles!

Tu veux te battre, Lonnie?

Exact, Luther.

Approche, mon joli!

Capitaine!

Que faites-vous?

On se bat dehors! Vous n'entendez pas la fusillade?

Kettlinger et Mo se font tirer dessus.

Tres bien.

- Il faut... - J'ai entendu, Sergent!

Qu'attendez-vous?

Laissez-moi seul!

Approche!

Bon Dieu!

Qu'est-ce qui vous prend?

- Lonnie, les Tuniques Bleues... - De quoi parles-tu?

lls vont noustomber dessus d'un moment a l'autre!

lls sont en train de tirer sur Kett et Mo.

Nous sommes presque chez nous.

La guerre est presque finie.

Qui a dit �a?

Pas moi, Capitaine.

C'est moi, Capitaine.

La guerre ne sera jamais finie.

Nous nous battrons pendant cent ans s'il le faut,

jusqu'a ce qu'il ne reste plus un Yankee au Sud.

- Laissez-moi partir. - Vous n'avez pas de cheval.

Il y a celui du soldat de l'Union.

Que fait-on, Capitaine?

Allons-nous partir d'ici?

Bien sur.

Lonnie, pars vers le sud avec les hommes.

J'attendrai Kett et Mo.

Maintenant, Lonnie!

Vous aussi, Pru.

- Je suivrai derriere. - Pourquoi?

Parce que je suis le chef!

Vous voyez d'autres raisons?

Je vous ai pos� une question!

Capitaine!

Vous vouliez me tuer des que nous serions seuls?

L'une d'elle pourrait etre pour votre major.

Devinez quoi,

vous aviez raison.

Le Yankee n'�tait pas un d�serteur. C'�tait un messager.

La guerre est finie.

Non!

Nous �tions comme vous, Miss Emily.

Vous pensez que rien de tout �a ne peut vous arriver.

Mais c'est faux!

C'est arriv� a tout un pays, mon pays!

Et je n'ai rien pu faire pour l'empecher.

J'ai eu beau me battre, �a n'a rien chang�.

Et maintenant, vous ne pouvez rien faire.

Et vous avez de la chance!

Votre humiliation sera bient�t termin�e.

Mais ici, entre nous,

vous et votre major saurez que j'ai gagn�.

Il vivra assez longtemps pour l'apprendre.

Ils ne sont que deux.

Blue Lake, rassemble les chevaux.

Billy Cat, couvre-le d'en haut.

H�, les gars!

C'est moi,

Billy Cat, le Yankee du Missouri.

Que dit-il?

Que dit-il?

M. Kettlinger...

M. Kettlinger...

Va-t-en, l'un de nous doit pr�venir le capitaine.

La boucle de sa ceinture.

- M. Kettlinger! - File!

Attrapez-les.

Ils ont tu� Kettlinger. Ils arrivent!

Je ne peux pas continuer.

Tu dis �a depuis quatre ans.

- Toi aussi! - Je sais, mais...

J'ai fini par le penservraiment.

- Que se passe-t-il? - Major, on n'y arrive plus.

On ne peut pas descendre.

- C'est impossible, Monsieur. - Quoi?

Peut-etre que si.

Porfavor, senors...

- Que veut-elle? - Ce sont des femmes.

Elles ne le savent pas elles-memes.

Postez des gardes et abreuvez les chevaux.

- Restez sur vos gardes. - Oui, Monsieur.

Blue Lake, avec moi.

Vous, venez.

Atr�s en el cuarto!

En el cuarto... Venga, venga!

Bentley?

Major, ils ont retrouv� un Yankee mort.

Lucas Day, un messager de Fort McCloud.

Un messager mort, la-derriere.

C'est vide.

As-tu vu l'homme qui portait �a?

Oui.

Le capitaine Bentley l'a tu�.

As-tu vu une d�peche?

Non.

Je n'ai vu aucune d�peche.

Si seulement �a avait �t� une bonne nouvelle.

Sergent, tout le monde a cheval.

Maintenant, Monsieur?

- Maintenant! - Oui, Monsieur.

Soldats, en avant!

Allez, dehors!

- Combien? - Un poco dinero.

- Combien? - Un poco dinero.

Rendez-moi mes lunettes, je ne vois rien.

Calmez-vous, voyons!

Vous allez bouger?

J'ai dit, bougez!

Vous avez entendu le major? Acheval!

En route!

Vous les voyez?

Non, on les a perdus.

Je pensais que c'�tait le but, Dorrit.

Les perdre.

En parlant de �a, vous avez perdu votre �quipement.

Votre bidon, votre �charpe a moiti� d�chir�e...

Prenez garde, on ne croira plus que vous etes capitaine!

Allez chercher les autres.

Maintenant, Pru!

Abreuvez les chevaux et remplissez vos bidons.

Blue Lake.

Si tu pouvais voler comme un oiseau, o� irais-tu?

- Je voleraistout droit chez moi. - Moi aussi.

Tu n'aurais pas peur de voler?

Et toi?

Moi aussi.

Je suppose que nous ne rentrerons jamais.

Major, les hommes ne tiendront plus longtemps.

Je veux dire...

Tout au moins, ce sera bient�t fini.

Nous avons d�pass� Last Cruces.

Nous atteindrons la frontiere avant la nuit,

que nous les attrapions ou pas.

Major!

lls sont devant nous.

C'est l'�charpe du capitaine Bentley.

Acroire qu'ils l'ont fait expres.

Qu'ils l'ont fait expres.

Si le capitaine passe la frontiere, le laisseras-tu partir?

Mes ordres sont de l'arreter avant qu'il n'atteigne le Mexique.

Mon devoir s'arrete a la frontiere.

Je t'esp�rais plus ambitieux.

Emily, ces hommes se battent pour leur pays.

Pour l'Union entiere!

lls se sacrifient pour une cause d�ja gagn�e.

Je n'y peux rien.

Mais je ne peux pas accepter qu'ils meurent pourton honneur.

Ou le mien.

- Nous ne passerons pas la frontiere. - Un homme le ferait.

Un homme irait jusqu'en enfer!

Bentley.

Bentley tuerait Bentley.

En selle!

Paddy! Blue Lake!

- V�rifiez les flancs. - Oui, Monsieur.

Mo, prends le flanc!

Blue Lake!

Paddy!

Filons, Capitaine.

Ils ne sont plus assez nombreux.

Oui, Dorrit, rentrons chez nous. Si c'est ce que vous voulez.

D'accord, fichons le camp.

- J'ai dit fichons le camp! - Je m'en fais encore un.

Vous me devez bien �a, apres ce qu'on a partag�.

Non?

Major...

Major...

Que regardez-vous?

Major...

Ils ont tu� Paddy.

Ils l'ont tu�!

II n'y avait pas de raison.

Ils...

Vous les attraperez,

Major?

Acheval!

On a pass� la frontiere!

H�, attendez un peu!

Avec la permission du capitaine, souvenons-nous d'o� nous venons

et remercions le Seigneur.

Pour nous en etre sortis

et etre libres.

Capitaine?

Sergent.

Baissons la tete et prions.

Les Yankees.

Il a pass� la frontiere, il n'a pas le droit.

Quelqu'un veut aller en informerle major?

Parlez!

Dan, les chevaux! Frist et Liskell, en bas.

- Pourquoi... - Ne discutez pas!

Souvenez-vous, choisissez chacun le v�tre.

Mais ne tuez pas le major.

C'est compris?

Dan, derriere le d�me.

Pru en bas, Mo devant.

En avant!

Billy Cat, Owelson, a d�couvert! Suivez-moi.

Major!

Major!

La frontiere...

On a pass� la frontiere!

- Quelle frontiere? - Celle du Mexique.

Il n'y a plus de frontiere.

Nulle part.

Vous n'avez pas...

Foutu Yankee!

Mo, continue de tirer!

Continue de tirer!

Major...

Qu'est-ce qui leur prend, la-haut?

J'ai dit, continue de tirer!

Mo, tu m'entends?

Je ne veux plustuer, Capitaine.

Je ne veux plus de �a.

M. Kettlinger...

�a n'a pas de sens.

On devait rentrer chez nous.

Je t'ai bien eu!

Sors de la!

Allez, Mo, �a t'a remis les id�es en place.

Arrete �a!

Comment peut-on vivre pourfaire le mal?

Tu ne vaux rien.

- Je rentre. - Mo, recule!

Je suis la, mon gars!

Que regardes-tu?

Je ne voulais pas �a.

Peu importe ce que tu voulais, tu l'astu�!

Maintenant, descends!

Descends!

Aterre, Major!

Luther!

Tu as fait plus de victimes parmi nous que les Yankees.

Je vais y mettre un terme.

D�fends-toi.

Ici, dans l'�glise, Lonnie?

Oui, Luther, dans l'�glise.

- Mais lesTuniques Bleues... - Ils attendront!

Tu m'obliges a...

Pourquoi as-tu fait �a?

Lonnie, c'est fini!

Lonnie, arrete... Tout est fini!

Demande au capitaine, Lonnie!

C'est fini. C'est fini, Lonnie!

C'est fini.

C'est fini, demandez au capitaine!

C'est fini, c'est fini!

- C'�tait quoi? - Quoi?

La d�peche... La guerre est finie, n'est-ce pas?

- Allez dire �a aux Yankees! - J'y vais!

Lieutenant! C'est toujours moi qui commande.

Il n'y a plus rien a commander. Vous nous avez trahis, Dorrit.

Nous nous battions pour une cause perdue.

La nous nous sommes battus pour rien.

Lieutenant!

Tirez.

Vous avez tu� presque tous les autres.

Je vais essayer de sauverquelques Yankees.

- On en a attrap� un! - Tu veux le tuer?

- Non. Et toi? - Non.

Rentrez chez vous.

Votre cheval est juste en bas.

Mais si �a tourne mal,

vous vous occuperez de nous?

Si je peux,

je le ferai.

Il rentre chez lui.

Tu veux rentrer?

Et toi?

Bentley!

Tom!

Tom!

La guerre est finie, Major.

�a fait un moment d�ja.

Je lui ai montr� la d�peche.

C'est �crit ici.

Incroyable, n'est-ce pas?

La guerre est finie, Major.

Adaptation: Cl�mentine Fullias

Sous-titrage: ALLCUTS STUDIO

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